Réduire, Réutiliser, Recycler, Revaloriser
La voiture est un formidable vecteur de liberté et de passion.
Cependant, sa production et son utilisation ont un impact sur l’environnement. C’est pourquoi, chez Toyota, nous nous efforçons tout au long du cycle de vie du véhicule de réduire cet impact suivant une approche à 360°.
Pour y parvenir, nous appliquons les principes des « 4 R » :
Réduire, Réutiliser, Recycler, Revaloriser.
RECYCLAGE DES BATTERIES HYBRIDES
RECYCLAGE DES BATTERIES INDUSTRIELLES
On nous demande souvent si les batteries hybrides doivent être remplacées et si leur élimination pose un problème de pollution. Toutes les batteries de nos modèles hybrides auto-rechargeables sont conçues pour durer aussi longtemps que la voiture, grâce à des systèmes de gestion intelligents qui surveillent la régularité de leurs performances au fil des ans.
Lorsqu’elles arrivent en fin de vie, une solution de collecte est prévue pour leur assurer un traitement responsable, en toute sécurité. En Europe à l’heure actuelle, nous arrivons à récupérer plus de 90 % des batteries par l’intermédiaire du réseau de concessionnaires, mais nous visons un taux de 100 % dans l’ensemble de nos filiales.
Partenaires de recyclage des batteries
Si les batteries hybrides que nous récupérons ne peuvent être réutilisées réemployées (par exemple comme batteries de rechange sur d’autres véhicules ou comme unités autonomes de stockage d’électricité), nous les confions à deux entreprises spécialisées qui possèdent l’agrément et toutes les compétences nécessaires pour se charger du recyclage et de l’élimination.
La SNAM , en France, s’occupe des batteries de traction nickel-hydrure métallique tandis que RENEOS traite les batteries de traction lithium-ion. Toutes deux font appel aux derniers perfectionnements techniques pour récupérer le plus de matière possible et veiller à éviter toute pollution.
Recyclage des véhicules hors d’usage (VHU) et voitures à la casse avec le principe 4R
« Si votre voiture est considérée comme hors d’usage, aussi appelée voiture à la casse, elle doit être dépolluée, recyclée et valorisée dans un centre agréé. Toyota s’engage à faciliter cette démarche grâce à son réseau et à ses solutions innovantes. Lire la suite en cliquant sur ce lien.
Réduire
Pour diminuer l’impact de notre production sur l’environnement, nous avons fait le choix d’axer nos efforts sur la réduction et l’origine des ressources utilisées, qu’il s’agisse de matières premières, d’eau ou d’énergie, ce qui nous permet de prévenir les déperditions et de générer moins de déchets. Grâce à l’amélioration de nos processus de production dès la conception, nous pouvons suivre nos progrès et atteindre nos objectifs.
Le design intelligent : Eco-VAS
Des matériaux plus sûrs pour l’environnement
Emballages réduits et logistique optimisée
Réutilisation de certaines pièces mécaniques
Parce que, de nos jours, les ressources naturelles sont précieuses, les produits de consommation, quels qu’ils soient, se doivent d’être durables et leur utilisation optimale. Toyota l’a bien compris et a engagé de nombreuses mesures destinées à allonger la durée de vie de nos véhicules et des pièces associées, voire à en favoriser le réemploi.
Par exemple, au niveau européen, le Groupe a lancé un programme de reconditionnement de pièces, et cherche, à terme, à élargir les applications liées au réemploi des batteries hybrides. Le réemploi s’applique aussi aux ressources naturelles utilisées en production, et de gros efforts sont faits pour limiter l’usage de l’eau tout en favorisant sa réutilisation.
Le site de production d’Onnaing-Valenciennes, l’un des 5 sites pilotes du groupe en matière de performance environnementale, est très compact et a été conçu pour limiter la circulation des flux. Par ailleurs, il s’intègre dans le paysage et inclut un espace planté de 26 hectares comportant
près de 22 000 végétaux.
Sur le site de production d’Onnaing-Valenciennes, 40% de l’eau utilisée dans le processus de production proviennent d’eau réutilisée.
132 millions de litres, c’est le volume d’eau de pluie récupérée et utilisée sur le site de production d’Onnaing-Valenciennes.
Un filtre à particules reconditionné affiche une empreinte environnementale à hauteur de 3,3kg de CO2, contre 22,6 kg pour un filtre neuf. (étude Université Chambers, Gothenburg)